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Les filières en Languedoc-Roussillon

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Vins
Céréales et produits dérivés
Fruits et légumes
Produits d’origine animale
Produits de la mer
Huiles et protéagineux
Compléments alimentaires
Produits laitiers
Confiserie chocolaterie
Boissons non alcoolisées
Alimentation animale

Filière Vins

Présentation / chiffres clés

Le vin domine le secteur agroalimentaire de notre Région.
Ce dynamisme économique se mesure en volume de chiffre d’affaires (3 679 milliards EUR soit 44 % du CA global) et d’emplois (5 700 emplois permanents, 1 700 emplois saisonniers).
Le vin est aussi moteur à l’exportation, avec 52 % du chiffre d’affaires réalisé, grâce en partie à l’émergence d’une population de vignerons - négociants, valorisant des produits de qualité. Source Agreste 2004.
D’où les enjeux forts liés à la viticulture en Languedoc-Roussillon…

Stratégie / développement durable / mise en marché

La filière a mené une politique très volontariste visant à améliorer la qualité des produits finis (avec des signes de reconnaissance et des procédés de vinification), par des investissements conséquents (permettant d’améliorer la qualité organoleptique des vins et de limiter les rejets et nuisances environnementales), et par la consolidation de moyens et l’amélioration de la performance des entreprises.

La marque Sud de France créée par le conseil régional du Languedoc-Roussillon, a pour objectif de promouvoir l’identité du Sud de la France, avec en priorité, le soutien des ventes à l’export pour les vins de qualité.

Innovation

La « Recherche & Développement » apporte une contribution essentielle à la filière dans sa quête de valorisation des produits et de nouveaux débouchés : valorisation d’extraits ou de coproduits et analyse des attentes des consommateurs sur un plan sensoriel ou sanitaire. La Région est en pointe sur la R&D dans le domaine vitivinicole.

Filière Céréales et produits dérivés

Présentation / chiffres clés

Composante spécifique de l’alimentation méditerranéenne, les céréales sont, sur le volet agricole, bien représentées en Languedoc-Roussillon avec la production de riz de Camargue (33 000 t soit 31 % de la production nationale) et de blé dur (292 600 t soit 20 % de la production nationale - Source Agreste 2004).
La filière comprend les entreprises préparant et transformant le grain, les boulangeries, les pâtisseries, les fabricants de viennoiseries, biscuits et biscottes.
La filière Céréales et produits dérivés compte 286 établissements pour plus de 4 000 emplois permanents, ce qui en fait la seconde filière régionale après la viticulture. Elle génère plus d’un milliard EUR de CA annuel dont 22 % à l’exportation. Source Agreste 2004.

Stratégie / développement durable / mise en marché

D’avantage tournée vers la vente à d’autres entreprises agroalimentaires et vers l’exportation que les autres filières, les Céréales et produits dérivés offrent des perspectives intéressantes à l’heure où les stocks mondiaux baissent et où les cours s’envolent.

La filière doit concilier productivité et garantie sur les qualités nutritionnelles et sanitaires des produits : la farine et le pain représentant les « aliments de base » de la population. Poussées par les interrogations des consommateurs, les entreprises investissent sur la qualité et la traçabilité en amont des matières premières.
En aval, les meuniers et industriels travaillant les farines, vivent au cœur de notre Région. Soucieux de livrer des produits toujours plus sains, plus sûrs et plus innovants, ils participent à l’identité et à la qualité de la vie des territoires. Ils assurent une courroie de transmission entre les champs et les villes.

Innovation

La filière a mis en place un plan d’innovation exemplaire pour répondre aux nouvelles attentes des consommateurs : pains spéciaux, produits biologiques, blé de type Ebly, mélanges de céréales, etc.
Elle est aujourd’hui confrontée à de nouveaux enjeux de diversification sur les filières énergétiques et la chimie verte.

Filière Fruits et légumes

Présentation / chiffres clés

Le « grand jardin du Sud » produit cerises, pêches, nectarines, abricots, pommes, kiwis, salades, tomates, asperges, pommes de terre, artichauts, aux, oignons doux, etc., sans oublier différentes variétés d’olives. Il offre un potentiel très important, favorisé par une météo tempérée tout au long de l’année.
En Languedoc-Roussillon, les unités de transformation et de conditionnement des fruits et légumes emploient 2 700 personnes à l’année et 1 800 saisonniers, pour un chiffre d’affaires annuel de 1 132 millions EUR. Source Agreste 2004.
Ce secteur connaît nationalement une réelle crise avec une chute très nette des ventes et des activités, à l’heure où la consommation de fruits et légumes est reconnue comme axe majeur de santé publique.

Stratégie / développement durable / mise en marché

La filière française a été la première à proposer une charte de Développement durable à ses adhérents les orientant sur

  • des démarches Qualité, avec des signes de reconnaissance officiels et des certifications volontaires,la traçabilité et le contrôle visant à sécuriser les matières premières,

  • la valorisation des bienfaits des fruits et légumes sur la santé (Programme National de Nutrition Santé)

  • la formation des personnels et l’insertion de personnes en difficulté dans les zones rurales : la filière fruits et légumes fait en effet appel à un grand nombre de saisonniers pour le conditionnement et l’expédition.

Caractérisée par des petites et moyennes entreprises réparties sur tout le territoire, elle participe à la création et au maintien de l’emploi.

Innovation

Avec les produits dits de 4e gamme et de nouveaux procédés d’emballage permettant une conservation de plusieurs jours, la filière s’est ouvert les portes de l’innovation dite de « rupture ».
Ces efforts destinés à mieux séduire les consommateurs (en particulier les jeunes) et à favoriser de nouveaux usages sur différents lieux de vie à toute heure de la journée (distributeurs dans les collèges et les bureaux), constituent le socle d’un nouvel essor de la filière.

Filière Produits d'origine animale

Présentation / chiffres clés

Qu’il s’agisse de la Catalogne ou du Haut-Languedoc, la charcuterie est présente avec des savoir-faire traditionnels déclinant le porc sous toutes ses formes: embotis, gambajos, boudins, fricandeaux, manouls, saucisses et saucissons, fouets, pâtés, etc.
Mais la fabrication de produits d’origine animale est en perte de vitesse en Languedoc-Roussillon : 158 établissements recensés pour un milliard EUR de chiffre d’affaires et un très faible volume d’exportation. Source Agreste 2004.
Les plats cuisinés présentent une alternative de développement intéressante, à l’instar du célèbre Cassoulet de Castelnaudary connu dans le monde entier !

Stratégie / développement durable / mise en marché

Victime de graves crises sanitaires au niveau international, la filière a dû fiabiliser la qualité de ses productions en amont : traçabilité, labellisation, signes distinctifs de qualité, etc. Point positif :  le mode d’élevage extensif garantit des viandes de grande qualité en Région. C’est le cas pour la génisse Fleur d’Aubrac, le veau Vedell des Pyrénées catalanes, le veau Rosée des Pyrénées catalanes, le veau de Cerdagne Capcir, l’agneau catalan ou de Lozère, le taureau de Camargue, diverses volailles dont le Chapon du Lauragais et les poulets des Cévennes, etc.
Compte tenu des risques sanitaires liés aux produits, les producteurs de viandes et de plats cuisinés ont mis en place des mesures d’hygiène et de surveillance très avancées. Ils écoulent leurs productions sur tous types de circuits.

Innovation

Du côté des produits et surtout des emballages, les innovations se multiplient pour répondre aux nouvelles attentes de consommation (saveurs, préparation facile et rapide, conservation, etc.).

Filière Produits de la mer

Présentation / chiffres clés

La pêche en Languedoc-Roussillon représente 10 % de la pêche française avec 45 000 t de poissons comprenant des espèces variées (anchois, maquereau, merlu, rouget, baudroie, daurade, thon rouge).
La transformation de cette pêche en plats cuisinés ou condiments participe directement à l’identité culinaire de notre Région : brandade de Nîmes, soupe de poissons, rouille de seiches, tielles sétoises, anchois de Collioure, etc.
Parmi les savoir-faire spécifiques à notre Région figure bien sûr la culture d’huîtres et de moules dans les lagunes et en mer : 13 000 t d’huîtres et 3 000 t de moules sont ainsi issues des sites de Leucate et de Thau.
Source Agreste 2004.

Stratégie / développement durable / mise en marché

La filière est aujourd’hui confrontée à des problématiques majeures liées à la protection des ressources halieutiques, à la pollution des écosystèmes fragiles que sont les milieux naturels de production d’huîtres et de moules ainsi qu’à l’augmentation des coûts d’exploitation (coûts énergétiques notamment).
Si elle veut préserver les espèces et les activités, cette filière doit saisir les opportunités qui s’offrent à elle :

  • pour valoriser les qualités nutritionnelles intrinsèques des produits de la mer auprès des consommateurs, 
  • pour innover sur les produits et les modes de production, 
  • pour contribuer à la protection des milieux très sensibles formés par la Méditerranée et les étangs, 
  • pour renforcer la performance des exploitations.

Filière Huiles et protéagineux

Présentation / Chiffres clés

En Languedoc-Roussillon, cette filière se développe grâce à la présence d’une grosse unité de fabrication d’huiles alimentaires, ainsi qu’avec de nombreux moulins produisant des huiles d’olive de grande qualité, à partir de diverses variétés d’olives : Lucques, Picholine, Olivère, Verdale, Clermontaise, Rougette, Violette, Négrette, Argoudeil, Berdaneil, Courbeil, Ourtiquère, Poumal, Redouneil, Aglandeau, Vermillau.
Des sous-produits issus des procédés de trituration sont valorisés en alimentation animale.

Stratégie / développement durable / mise en marché

La filière s’engage sur des questions nutritionnelles (varier la consommation d’huiles végétales), environnementales (optimisation de la gestion des ressources naturelles) et sanitaires (les protéines végétales contribuent notamment à la sécurité et à l’équilibre de l’alimentation des élevages).

Innovation

La filière est très active pour innover sur les produits (caractéristiques nutritionnelles ou gustatives) ainsi que dans la recherche de nouveaux débouchés : alimentation animale, chimie verte, énergies renouvelables.

Filière Compléments alimentaires

Présentation / chiffres clés

Le marché des compléments alimentaires connaît un vif essor entre marchés alimentaires et parapharmaceutiques (+15% par an pour un milliard EUR de CA en 2006 - données France).
Les exigences croissantes des consommateurs en matière de santé favorisent la formulation de ces ingrédients à partir d’extraits naturels. Ils sont destinés à compléter notre alimentation afin de bénéficier d’une meilleure forme : tonus, minceur, ménopause, stress, minéralisant osseux, cheveux, peau, yeux, etc.

Stratégie / développement durable / mise en marché

Désormais réglementée, la filière s’attache à faire reconnaître la valeur « santé » de ses produits, à garantir les procédés de formulation et de fabrication et à communiquer sur les bénéfices pour le consommateur.
58% des produits sont diffusés en pharmacie. L’exportation représente un débouché intéressant. La protection du consommateur constitue un enjeu majeur et contribue à renforcer la clarté et la légitimité de la filière.

Innovation

La filière est marquée par de forts investissements en Recherche & Développement.
Son avenir en Languedoc-Roussillon est étroitement lié à la présence de nombreux centres de recherches susceptibles d’accompagner l’identification de nouveaux composants ou procédés, ainsi qu’aux pépinières aidant au démarrage des activités.
Vingt-cinq siècles plus tard, les propos d’Hippocrate sont plus que jamais d’actualité : « Que ton aliment soit ton premier remède » !

Filière Produits laitiers

Présentation / chiffres clés

Deux univers témoignent de l’existence d’une filière Produits laitiers en Région :

  • les fromages traditionnels, comme le Pélardon des Cévennes, produit frais labellisé en AOC, attaché aux terroirs des hauts cantons et à des méthodes de fabrication traditionnelles, 
  • les glaces, toujours plus inventives et plus gourmandes. Si les faveurs du climat méditerranéen pouvaient pousser leur consommation et leur notoriété sur le modèle des gelati de nos voisins italiens…

Un point commun réunit ces deux univers : les attentes liées à la santé et au plaisir du goût recherché par les consommateurs.

Stratégie / développement durable / mise en marché

Les produits dérivés du lait étant sensibles sur le plan sanitaire, les industriels ont mis en place depuis longtemps des stratégies visant à fiabiliser les modes de production et de commercialisation. La priorité est donnée à la sécurité des aliments.
La qualité gustative des fromages autant que des glaces est un objectif permanent des producteurs.
Les circuits de distribution s’élargissent avec, par exemple, les associations de vente directe aux consommateurs pour les fromages et la Restauration Hors Foyer pour les glaces.

Innovation

Les glaces sont de plus en plus sophistiquées, séduisantes, gourmandes. La tendance est à la création de parfums étonnants, l’inclusion de nouveaux fruits, de céréales ou de sauces, la formulation de textures pétillantes ou onctueuses.
Les glaces constituent un terrain d’invention permanent pour enfants et adultes rêveurs, tout en faisant plus sérieusement l’objet d’efforts particuliers sur les profils nutritionnels.
Les fromages sont plus ancrés sur les valeurs de traditions et de terroirs.
Dans les deux cas, l’évolution des pratiques de consommation nourrit des innovations liées à l’emballage et aux usages.

Filière Confiserie chocolaterie

Présentation / chiffres clés

La filière confiserie/chocolaterie serait-elle celle du bonheur ? 50% des Français plébiscitent ces aliments conviviaux et réconfortants. Poudres, pâtes, bonbons, sucettes, réglisses, guimauves, pastilles, nougats, pâtes de fruits, pâtes d’amandes et autres gourmandises sont issus de savoir-faire ancestraux, et servent d’étendards à nos produits du terroir : Zézettes de Sète, Grisettes de Montpellier, Berlingots de la région de Pézenas, miels des hauts cantons, dragées Auzier-Chabernac, tourons, etc. Certains connaissent des carrières internationales comme les bonbons Haribo ou les chocolats Cémoi.

Stratégie / développement durable / mise en marché

Les fabricants doivent faire preuve d’ingéniosité face aux discours incriminant leurs produits (sécurité allergènes, profil nutritionnel). Ils s’engagent à fournir des produits de qualité et inscrivent leurs actions dans un cadre citoyen et responsable.
L’essentiel des actions vise à développer/pérenniser les activités avec du développement commercial et du marketing client.
La préoccupation des petites entreprises est souvent de transmettre les recettes culinaires qui constituent de véritables patrimoines ; la formation aux métiers est ainsi encouragée.

Innovation

Le champ de l’innovation produit est important, mais tout nouveau référencement demande des efforts commerciaux et publicitaires conséquents pour ces produits de grande consommation, positionnés dans un univers souvent très concurrentiel.

Filière Boissons non alcoolisées

Présentation / chiffres clés

Contrairement aux Anglo-Saxons, les Français accordent une part stagnante aux boissons rafraîchissantes sans alcool autrement appelées sodas ou soft-drinks. Cela s’explique par des pratiques gastronomiques spécifiques, une image nutritionnelle négative, la concurrence de plus en plus marquée des eaux aromatisées, etc.
Gazeuses ou plates, les boissons non alcoolisées représentent 8 % du marché de la boisson en France. Source Canadean 2002.
Les jus de fruits bénéficient d’une image vitamines santé porteuse. Leur avenir peut être envisagé sereinement dans une région productrice de nombreux fruits et légumes, même s’ils ne représentent aujourd’hui que 3% des ventes de boissons.
La vente d’eaux de source a fortement progressé ces dernières années en raison d’incidents survenus sur la qualité chimique ou bactériologique de l’eau du robinet. Elle représente 20% des consommations de boissons. Source Canadean 2002.

Stratégie / développement durable / mise en marché

Outre la qualité et la sécurité sanitaire des produits (axes forts des stratégies d’entreprises), le développement commercial mobilise les équipes dirigeantes : marketing ciblé sur les effets nutritionnels ou les bénéfices santé, les nouveaux moments de consommation, etc.

Innovation

L’innovation passe par des produits en phase avec les tendances actuelles de consommation : minceur, exotisme, nomadisme, etc.

Filière Alimentation animale

Présentation / chiffres clés

Cette filière se compose de deux types d’activités :

  • la fabrication d’aliments pour animaux domestiques (secs ou conserves). Plusieurs unités (PME et grandes entreprises) sont basées en Languedoc-Roussillon, 
  • la fabrication d’aliments pour animaux d’élevage (granulés). Deux cent cinquante usines sont implantées en France et représentent la 3e filière agroalimentaire française après le lait et la viande.

La filière sert de pivot à toute l’industrie agroalimentaire car elle offre une valorisation à fort potentiel de nombreux coproduits.

Stratégie / développement durable / mise en marché

Animaux domestiques

L’envol de cette industrie française qui exporte 50 % de sa production, s’est trouvé freiné par un régime de TVA désormais moins favorable. Sous l’impulsion européenne, des règlements ont vu le jour visant à garantir la qualité nutritionnelle et la sécurité sanitaire des produits de cette jeune industrie.

Animaux d’élevage

Partenaires des éleveurs, cette industrie est présente sur l’ensemble du territoire. Elle répond aux besoins spécifiques des cahiers des charges AOC, labels rouges, etc., apportant une réponse qualité/sécurité pour l’alimentation de chaque type d’animaux.

Innovation

Les aliments pour animaux domestiques doivent satisfaire les animaux eux-mêmes... et leurs maîtres !
La marge d’évolution du marché des plats préparés est importante avec l’apport d’une nouvelle valeur ajoutée : usage, emballage, rapport qualité/prix, alimentation santé.
Les aliments pour animaux d’élevage font l’objet de progrès permanents quant à la formulation des produits associés à de bonnes pratiques d’élevage ;  l’objectif final étant l’amélioration des produits de consommation finale (viandes et plats préparés).

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